Une protéine des neurones à dopamine étudiée chez la drosophile pour comprendre Parkinson
Une protéine des neurones à dopamine étudiée chez la drosophile pour comprendre Parkinson
Dans la maladie de Parkinson, les neurones qui produisent la dopamine disparaissent progressivement. Avant cela, leur capacité à communiquer entre eux se détériore de façon irréversible, selon des mécanismes encore mal compris.
Pour communiquer, les neurones libèrent des messagers chimiques grâce à de petits sacs appelés vésicules synaptiques. Ce processus dépend de protéines, les V-ATPases, qui contrôlent l’acidité à l’intérieur de la cellule, condition nécessaire au bon fonctionnement de ces vésicules.
Notre équipe a découvert un élément de ces V-ATPases, une pièce appelée VhaAC45RP. Elle est indispensable à la vie et se trouve spécifiquement dans les neurones. Des observations chez l’humain et l’animal suggèrent qu’elle pourrait être liée à la maladie de Parkinson.
Mon projet étudie, chez la mouche drosophile, le rôle de cette protéine dans la dégradation des connexions entre neurones, pour ouvrir de nouvelles pistes de traitement.
Porteur de projet
Camille DUMAS