Mieux comprendre la perte des neurones dans Parkinson : interaction entre lipides, fer et alpha-synucléine

Mieux comprendre la perte des neurones dans Parkinson : interaction entre lipides, fer et alpha-synucléine

L’accumulation d’une protéine appelée α-synucléine et un excès de fer contribuent à la perte de neurones dans la maladie de Parkinson.

Nos travaux montrent qu’un mécanisme de mort cellulaire lié au fer, appelé ferroptose, pourrait jouer un rôle important dans cette maladie. Ce mécanisme est déclenché par l’oxydation des graisses qui composent la membrane, l’enveloppe qui protège chaque cellule.

Une enzyme, l’ACSL4, favorise ce type de mort cellulaire. Quand on réduit son activité, les neurones sont mieux protégés : elle représente donc une cible intéressante pour un futur traitement. La protéine α-synucléine influence aussi le fer et les graisses dans la cellule et réduire sa quantité pourrait également protéger les neurones. En utilisant des modèles cellulaires et animaux, mon étude vise à mieux comprendre comment ces deux protéines interagissent. Les résultats pourraient permettre de découvrir de nouvelles pistes de traitement contre Parkinson.

Porteur de projet

Inès CHABOU

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