La Parkine, gardienne de l’énergie des neurones

La Parkine, gardienne de l’énergie des neurones

Certaines formes familiales de la maladie de Parkinson (MP) sont dues à des mutations des gènes PINK1 et PRKN (Parkine) qui participent au contrôle qualité des mitochondries, les centrales énergétiques de la cellule. Les protéines PINK1 et PRKN permettent d’éliminer les mitochondries défectueuses afin de protéger les cellules.

Nous émettons l’hypothèse qu’elles jouent un rôle plus large dans l’activation de réponses protectrices face au stress mitochondrial, et que la vulnérabilité des neurones dépend du type de réponse mise en place.

Pour tester cette hypothèse, nous utilisons des organoïdes cérébraux humains exposés à un stress mitochondrial chronique, un modèle proche de la maladie. Nos travaux en cours de finalisation montrent l’activation de programmes cellulaires protecteurs, dont certains sont spécifiques des neurones affectés dans la maladie ou altérés en cas de mutation de la Parkine.

Ces travaux permettront de mieux comprendre les mécanismes de vulnérabilité neuronale dans la MP.

Porteur de projet

Christiane ZHU

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