Journée mondiale de la maladie de Parkinson, le 26 avril, à Ploneis
À Plonéis, la conférence sur la maladie de Parkinson a insufflé de l’espoir
Le comité finistérien de France Parkinson organisait vendredi 24 avril une conférence dédiée à la maladie, en présence de Marie Fuzzati, directrice scientifique de l’association nationale, et, en visioconférence, du pharmacien Guillaume Brachet, diagnostiqué à 29 ans. « L’objectif de l’après-midi est de vous donner de l’espoir », a lancé Marie Fuzzati devant plus de 200 personnes, toutes concernées à divers degrés par la pathologie. La biochimiste a rappelé que Parkinson ne répondait pas à une cause unique, mais à un ensemble de facteurs mêlant environnement, patrimoine génétique et hygiène de vie. Elle a insisté sur le rôle de l’activité physique, « garante d’un meilleur état général, malade ou non ». Les intervenants ont également fait le point sur les essais cliniques, porteurs d’avancées réelles, notamment pour la qualité de vie des malades. Les propos de Guillaume Brachet, qui se décrit comme « un particulier qui fait de la recherche à son compte », ont particulièrement résonné. Ce dernier conjugue en effet expérience de patient et travail scientifique au sein de la start-up Sappiens.
À Plonéis, la conférence sur la maladie de Parkinson a insufflé de l’espoir
Le comité finistérien de France Parkinson organisait vendredi 24 avril une conférence dédiée à la maladie, en présence de Marie Fuzzati, directrice scientifique de l’association nationale, et, en visioconférence, du pharmacien Guillaume Brachet, diagnostiqué à 29 ans. « L’objectif de l’après-midi est de vous donner de l’espoir », a lancé Marie Fuzzati devant plus de 200 personnes, toutes concernées à divers degrés par la pathologie. La biochimiste a rappelé que Parkinson ne répondait pas à une cause unique, mais à un ensemble de facteurs mêlant environnement, patrimoine génétique et hygiène de vie. Elle a insisté sur le rôle de l’activité physique, « garante d’un meilleur état général, malade ou non ». Les intervenants ont également fait le point sur les essais cliniques, porteurs d’avancées réelles, notamment pour la qualité de vie des malades. Les propos de Guillaume Brachet, qui se décrit comme « un particulier qui fait de la recherche à son compte », ont particulièrement résonné. Ce dernier conjugue en effet expérience de patient et travail scientifique au sein de la start-up Sappiens.