Traitement antiparkinsonien : le labo GSK encore condamné pour le Requip – Comité 82
– Le 26/03/2026
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Responsable d’hypersexualité, d’achats compulsifs et d’addiction au jeu, l’antiparkinsonien Requip (Ropinirole) a encore fait condamner son fabricant, GSK, pour défaut d’information par la justice française.
L’essentiel à savoir :
- La firme pharmaceutique GlaxoSmithKline a déjà été condamnée en 2012 pour n’avoir pas inscrit sur la notice de son antiparkinsonien Requip (ropirinole) les risques d’addiction aux jeux d’argent, d’hypersexualité et d’achats compulsifs.
- Cette fois, même si la notice mentionne désormais ces effets indésirables, le tribunal de Nanterre sanctionne l’imprécision des avertissements.
- 15 % des personnes sous agoniste de la dopamine, la famille dont fait partie le Requip, souffrent de troubles du contrôle des impulsions, et ils sont jusqu’à 3 fois plus fréquents chez celles atteintes de la maladie de Parkinson.
Article extrait de quechoisir.org, et à lire intégralement sur
https://www.quechoisir.org/actualite-traitement-antiparkinsonien