Mona Olivès : courir le Marathon de Toulouse pour sensibiliser à la maladie de Parkinson – Comité 31
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L’été dernier, Mona Olivès a contacté le Comité 31 avec un beau défi sportif en tête : participer au Marathon de Toulouse, le 1er novembre 2026, en portant les couleurs de l’association.
Sportive de longue date, Mona s’apprête à relever un défi personnel de taille : courir son tout premier marathon. Mais elle souhaite donner à cette aventure une dimension supplémentaire, en mettant sa course au service d’une cause qui lui tient à cœur : la sensibilisation à la maladie de Parkinson, dont un membre de sa famille est atteint depuis plusieurs années.
Pour mieux comprendre sa démarche, sa vision du sport et le message qu’elle souhaite transmettre à travers ce défi, elle a accepté de répondre à nos questions.
Vous allez courir votre premier marathon aux couleurs de France Parkinson. Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous engager dans cette démarche ?
Mona : « J’ai toujours été quelqu’un de sportif. J’ai déjà participé à plusieurs courses à pied, mais ce sera mon premier marathon.
À cette occasion, je voulais vraiment lier ce défi personnel à une cause collective, quelque chose qui, au-delà du sport, a du sens pour moi. Je voulais profiter de cet événement pour mettre en lumière une maladie relativement méconnue.
Mon choix s’est naturellement porté sur la maladie de Parkinson, car un membre de ma famille vit avec depuis plusieurs années. Je ne cours pas seulement pour moi, je cours aussi pour lui et pour toutes les personnes atteintes de cette pathologie.
Courir le marathon, dans ma ville d’origine, au nom de l’association France Parkinson, est un défi plein de sens. »
En quoi le sport est-il, selon vous, un puissant moyen de parler de la maladie de Parkinson ?
Mona : « De tout temps, le sport a été un puissant vecteur d’émotions, autant pour ceux qui en sont les acteurs que pour les spectateurs. Le sport rassemble, fédère, génère des passions et pousse au dépassement de soi.
D’une part, il n’existe pas, à ce jour, de traitement permettant de guérir la maladie de Parkinson. Mais, au-delà des traitements médicamenteux, l’activité physique et la pratique régulière d’un sport occupent une place importante dans l’accompagnement de la maladie et contribuent à préserver la qualité de vie des personnes malades.
Par ailleurs, on sait à quel point le lien social est indispensable, tant pour les personnes malades que pour les aidants, pour avancer face à la maladie.
Bien que la course à pied soit présentée comme un sport individuel, on voit à quel point les courses rassemblent de plus en plus de personnes. Le fait de participer au même événement, avec le même objectif, génère un dynamisme unique, une effervescence collective. »
Quel message aimeriez-vous transmettre à travers ce marathon ?
Mona : « Chaque mouvement compte, chaque mouvement est une victoire !
Vous n’avez pas besoin de courir un marathon, mais bouger au quotidien est la clé pour tous, afin de vieillir en meilleure santé, en gardant son autonomie le plus longtemps possible. »
Un défi individuel, un message collectif
À travers sa participation au Marathon de Toulouse, Mona rappelle que chacun peut contribuer, à son échelle, à faire connaître la maladie de Parkinson. Un engagement sportif qui devient aussi un geste de solidarité envers les personnes malades et leurs proches.
Le Comité 31 la remercie chaleureusement pour cette initiative et pour sa volonté de mettre en lumière la maladie 💙
Une partie des bénévoles sera là le jour J pour venir la soutenir. Rendez-vous le 1er novembre pour l’encourager et soutenir son défi !
