Projet de recherche KIC-PARK

Evaluer les bénéfices d’un nouveau format de kinésithérapie collective pour les personnes malades de Parkinson

Evaluer les bénéfices d’un nouveau format de kinésithérapie collective pour les personnes malades de Parkinson

France Parkinson lance un projet de recherche en cabinet libéral pour évaluer un programme innovant de kinésithérapie en groupe, avec des séances prolongées et intensives.

KIC-PARK : un projet de recherche sur la kinésithérapie collective intensive

KIC-PARK est l’acronyme de l’étude Evaluation des effets de séances prolongées de kinésithérapie collective intensive en cabinet libéral chez les personnes présentant une maladie de Parkinson idiopathique – Etude de faisabilité prospective, bicentrique, en ouvert.

Ce projet de recherche vise à mesurer les effets de ce programme intensif de kinésithérapie en groupe chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

⚠️ Projet de recherche en cours de validation réglementaire. Cette recherche est actuellement soumise à l’avis du Comité de Protection des Personnes (CPP), condition préalable à son démarrage effectif. Vous pouvez d’ores et déjà vous faire connaître pour une pré-inscription (voir ci-dessous). Aucune séance ne pourra débuter avant l’obtention de cet avis favorable.

 

En quelques mots

La kinésithérapie joue un rôle essentiel dans la prise en charge non médicamenteuse de la maladie de Parkinson. Elle aide notamment à travailler la marche, l’équilibre, la mobilité, les capacités fonctionnelles et l’endurance. Les recommandations préconisent au moins une séance par semaine, mais les contraintes de temps et d’organisation en cabinet libéral limitent parfois la durée et la fréquence des séances.

Avec KIC-PARK, France Parkinson évalue un nouveau format de prise en charge : des séances de groupe de 1h, organisées autour de 9 ateliers de 6 minutes. Ce circuit sollicite notamment la marche, l’équilibre, la posture et la mobilité.

Les objectifs de la recherche

  • L’objectif principal est d’évaluer la faisabilité de ce format de séances prolongées et collectives en cabinet libéral, à travers la participation et la satisfaction des personnes malades.
  • Les objectifs secondaires sont de mesurer les effets du programme sur les performances de marche, l’équilibre, les capacités fonctionnelles, l’endurance, la perception de la sévérité de la maladie et la qualité de vie.

Le projet de recherche inclura 36 personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Elles seront réparties entre deux cabinets de kinésithérapie partenaires implantés dans le département de la Loire Atlantique (44), à Gétigné et à Saint-Herblain (communes à proximité de Nantes).

 

Comment se déroule la participation ?

  • Il y aura 12 séances de kinésithérapie en groupe avec 6 participants au maximum, à raison d’une séance d’1h par semaine pendant 12 semaines
  • Chaque séance commencera par un échauffement collectif, pour ensuite travailler sur un circuit de 9 ateliers de travail physique adaptés par la kinésithérapeute et avec des temps de récupération et d’échange en fin de séance
  • Des évaluations (tests de marche, d’équilibre, questionnaires de qualité de vie) sont réalisées avant la première séance et après la dernière
  • La durée totale de la participation est d’environ 14 semaines, en comptant une visite de pré-inclusion et un délai de réflexion de 15 jours préalable à l’inclusion dans le projet.

 

Qui peut participer ?

Ce projet de recherche s’adresse aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Lors d’un entretien individuel, l’investigatrice, Hélène Souty, vérifiera si vous remplissez les conditions pour participer.

Si vous êtes retenu, vous serez ensuite suivi par l’un des deux cabinets de kinésithérapie partenaires de l’étude, situés à Gétigné ou Saint-Herblain.

⚠️ Un engagement à prendre en compte avant de vous pré-inscrire

Participer à ce projet de recherche demande une réelle disponibilité et un engagement sur la durée :

  • assister aux 12 séances prévues (1h/semaine pendant 12 semaines), et prévenir en cas d’empêchement ;
  • réaliser les évaluations et questionnaires demandés avant et après le programme ;
  • informer l’équipe de recherche de tout événement de santé important, ou de toute modification de traitement pouvant avoir une incidence sur votre participation.

 

    Comment se pré-inscrire ?

    En attendant l’avis du CPP, vous pouvez d’ores et déjà manifester votre intérêt pour ce projet de recherche auprès d’Hélène Souty, kinésithérapeute et investigatrice principale :

    Tél. : 06 50 06 58 47 – Email : [email protected]

    Ce projet de recherche est financé par l’association France Parkinson, avec le soutien de la fondation Edmond J. Safra.

     

    Foire aux questions

    Ce projet de recherche est-il fait pour moi ? Elle s’adresse aux personnes qui ont une maladie de Parkinson idiopathique. Les critères précis seront vérifiés lors d’un entretien individuel avec l’investigateur.

    Dois-je arrêter ma kinésithérapie habituelle pour participer ? Non, vous poursuivez votre kinésithérapie habituelle. Chaque semaine, vous remplacez une séance de votre suivi habituel par une séance dans le cadre du projet de recherche. Le nombre total de séances de kinésithérapie reste ainsi inchangé.

    Est-ce que je serai indemnisé(e) ? Aucune indemnité n’est prévue. Certains frais de déplacement liés aux visites d’évaluation pourront être remboursés sur justificatifs.

    Suis-je obligé(e) de participer jusqu’au bout ? Non, votre participation est libre et volontaire. Vous pouvez vous retirer à tout moment, sans justification et sans conséquence sur votre prise en charge habituelle.

    Où puis-je trouver toutes les informations détaillées (déroulement, risques, protection des données) ? Une notice d’information complète vous sera remise par l’équipe de recherche avant toute décision de participation. Vous disposerez d’un délai de réflexion de 15 jours avant de signer un éventuel consentement.

    Qui organise cette recherche ?

    • Promoteur : BFORME SARL (Annecy)
    • Responsable scientifique : Emilie Hutin
    • Investigatrice principale : Hélène Souty, cabinet de kinésithérapie (Nantes)
    • Médecin investigateur : Pr Pascal Derkinderen, CHU de Nantes
    • Kinésithérapeutes investigatrices : Pauline Aloui Bru (Gétigné), Anne-Florence Guillet (Saint-Herblain)
    • Partenaire de l’étude : France Parkinson