« Je ne m’empêche pas de vivre »

À l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson le samedi 11 avril, nous avons rencontré Luc Tisserand, délégué départemental de l’Allier de l’association France Parkinson. Son objectif principal : recruter des bénévoles et faire connaître la maladie.

Luc Tisserand, 64 ans, est délégué départemental du comité France Parkinson depuis le 9 octobre 2025. L’association nationale, créée en 1984, regroupe plusieurs délégations dans différents départements, dont l’Allier.

« Faire connaître cette association est important. Il faut éclairer et éduquer la population sur cette maladie », assure Luc. « Notre objectif principal est également de recruter des bénévoles. »

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique, entraînant des pertes de motricité et des troubles moteurs. Actuellement, il n’existe pas de traitement capable de stopper définitivement la maladie, seulement d’en empêcher le développement.

À l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson le samedi 11 avril, nous avons rencontré Luc Tisserand, délégué départemental de l’Allier de l’association France Parkinson. Son objectif principal : recruter des bénévoles et faire connaître la maladie.

Luc Tisserand, 64 ans, est délégué départemental du comité France Parkinson depuis le 9 octobre 2025. L’association nationale, créée en 1984, regroupe plusieurs délégations dans différents départements, dont l’Allier.

« Faire connaître cette association est important. Il faut éclairer et éduquer la population sur cette maladie », assure Luc. « Notre objectif principal est également de recruter des bénévoles. »

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique, entraînant des pertes de motricité et des troubles moteurs. Actuellement, il n’existe pas de traitement capable de stopper définitivement la maladie, seulement d’en empêcher le développement.

– Le 14/04/2026

En France, 200.000 personnes sont atteintes de la maladie de Parkinson, avec 25.000 nouveaux cas par an.

Luc a été diagnostiqué fin 2020, à 58 ans. « On ne s’en doute absolument pas au début. Puis, petit à petit, les articulations commencent à se bloquer, on a du mal à parler, à bouger, on peut trembler aussi. Par exemple, moi, je ne peux plus conduire. »

Mais Luc n’est pas résigné, et est catégorique : « L’activité physique est très importante. Il faut renforcer ses muscles, de quelque façon que ce soit. Danse, marche, ping-pong, n’importe. Cela permet aussi d’aérer son esprit et ça fait du bien au mental. Moi, je marche et je fais beaucoup de vélo. Je ne m’empêche pas de sortir ou de vivre. »

article issu de La Montagne publié le 14 avril 2026

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