La conduite automobile

Une personne ayant la maladie de Parkinson peut-elle continuer à conduire ? Il n’y a pas de réponse valable pour tous, l’avis du neurologue est très important en la matière. Les traitements ne sont pas sans effets sur la vigilance ; des problèmes de somnolence surviennent couramment, certains réflexes peuvent être altérés dans des situations difficiles.

Il n’y a aucune disposition légale qui oblige à rendre son permis de conduire lorsqu’on est atteint d’une maladie chronique

La bonne technique, pour entrer dans la voiture, consiste à s’asseoir s’abord, puis à pivoter d’un quart de tour. Inversement, pour en descendre, il faut d’abord pivoter les jambes et le tronc, puis se relever.

S’asseoir : il faut se présenter de dos par rapport au véhicule. Puis, en fonction du modèle, prendre un appui bien stable : portière, toit de la voiture, siège, volant pour le conducteur, les appuis ne manquent pas. Enfin, s’asseoir le tronc légèrement en avant. Vous pouvez alors pivoter.

Pour se relever, la manœuvre est inverse : après avoir pivoté, se pencher légèrement en avant, prendre appui, puis se relever en propulsant le tronc hors du véhicule.

Pivoter : ce n’est pas toujours facile lorsque le tissu ou le cuir du siège a une forte adhérence. Sachez qu’il existe des coussins pivotants facilitant grandement la manœuvre.

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