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Que puis-je faire au quotidien pour aller mieux ? Nos conseils pratiques

Le diagnostic est une épreuve très difficile et des réactions de crainte, de refus ou de repli sur soi peuvent conduire à passer à côté de solutions ou conseils pratiques qui peuvent améliorer significativement les conditions de vie. Il faut donc s’informer au mieux sur la maladie et les techniques thérapeutiques disponibles aujourd’hui. La première condition pour une bonne prise en charge est d’accepter la maladie.

Quelques conseils pratiques 

Une activité physique appropriée

D’une manière générale, il est très important de conserver une activité physique [1] quotidienne en complément de la rééducation. S’exprimer est enfin d’un grand secours et permet d’entretenir sa motivation et son bon état psychique.

La kinésithérapie

La rééducation par la kinésithérapie est un complément essentiel du traitement de la maladie de Parkinson. Destinée à travailler le contrôle du mouvement, elle permet de lutter efficacement contre symptômes et douleurs, d’entretenir le tonus musculaire, la souplesse articulaire : elle est ainsi une des clefs du maintien de l’autonomie. A noter : les médicaments sont plus efficaces si les capacités physiques sont entretenues au mieux.

> Pour plus d’informations, retrouvez également le dossier thématique de l’Écho sur la rééducation kinésithérapeute [2]

L’orthophonie

La rééducation orthophonique, sur prescription médicale, permet de prévenir ou corriger les troubles de la déglutition, les difficultés à parler, la diminution de l’expression faciale ainsi que les problèmes d’écriture qui sont bien souvent des facteurs d’isolement social.

L’ergothérapie

Le but de l’ergothérapie est de favoriser le maintien ou l’accession au maximum d’autonomie des adultes en situation de handicap, par la réadaptation à leur environnement. Son efficacité dans la maladie de Parkinson est bien établie.

Le carnet de surveillance 

À mesure que la maladie progresse, et afin d’en anticiper l’évolution, il est capital de tenir un carnet de surveillance où l’on note les symptômes constatés et les prises de médicaments. Cela permet aussi de mieux se connaître et d’organiser a vie d’une manière optimale. Un tel carnet peut aussi aider à bien suivre son traitement. Cela devient essentiel notamment lorsque les fluctuations motrices apparaissent. Ces informations sont très importantes pour le/la médecin généraliste mais également pour le/la neurologue qui peuvent le temps de la visite apprécier et appréhender l’état global du malade.