Les Poèmes de Jean Luc DARLIX

Voici quelque simples mots à l’adresse de mes amis, du comité France Parkinson, et aussi à toutes et tous souffrant d’une maladie incurable comme le Parkinson, l’Alzheimer, la MCJ

 Les mots de Myriam une femme habitée d’un peu de courage
 Aux Virus qui veulent vivre leur vie à notre image

 Écoute moi Leila, peut être pour la première et dernière fois
 Pourquoi, oui pourquoi as-tu tant de haine et de rage,
 Tu ne vois pas qu’il est temps de tourner cette page
 Sur ce maudit virus sorcier et arrêter ce ravage.
 En étant une fois unis pour qu’il ne se propage
 Sinon on nous isolera tous dans des cages.
 Unis nous deviendrons peut être sages
 Le temps de transformer cet orage
 Nucléaire et viral venu du fond des âges,
 En des écrits simples, qui au fil des pages,
Décriront ce virus, qui cause un furieux tapage
Chez Médecins et chercheurs de tout bord et de tout âge,
Chez Politiques et Médias qui sont devenus ni homme ni Sage.
Alors je vous le demande à tous ici d’agir dans le respect et le partage,
Du savoir par la parole et les écrits y compris du virus audit beau ramage
Car ce n’est que la construction fruit d’esprits prompts au dégainage
De mots et clichés qui auront pour but d’enrichir leur ramage
À défaut de servir autrui, la Nature et la paix des Sages .

      Jean Luc Darlix, tiré du roman le virus sorcier

Ladite  Parkinson

Est venue du chaos de la vie,
Portant visage immobile et blafard
La Parkinson vêtue d’un admirable foulard
Serait arrivée, charmeuse, un soir sur le tard.
Cette Diablesse aurait pris ce chemin par hasard
Pour s’installer dans mon intimité grâce à ses dards
Invisibles, en détournant l’attention des radars et gardes
Qui coordonnent équilibre et vitalité, et ne tolèrent ni retard
Ni faiblesse dans la vie ordinaire, ou engagée du Montagnard.
Déjouant les polices de la vie, la Parkinson s’infiltra avec un art
Consommé, pour peu à peu imposer des facéties sans aucun fard
Puis des turpitudes de l’humeur, fatigues, et diktats me laissant hagard
Et prisonnier de cette Diablesse, lui ouvrant de ce fait un large boulevard
Qu’en réalité elle a su tracer avec l’aide de virus anciens, source et départ
De la Vie, se terminant par d’ultimes instants que l’on souhaite venir tard
Avec la légèreté d’une valse où la Parkinson aurait jeté bas son foulard
Pour montrer qu’elle n’est rien d’autre que poussières pour un regard
Non averti, alors que le visionnaire y perçoit les effets de blizzard
Et moments extrêmes, imposés par le fil de la vie au montagnard,
Mais que la Pharmacie ne sait résoudre malgré son grand art.
C’est ainsi que l’unique espoir qui émerge de ce brouillard
Est d’aller par Monts et par Vaux jusqu’au dernier quart
Qui, muet et serein, précède le Grand Départ

Jean Luc Darlix

Et quelques magnifiques photos

<– Vallon d’Arpire Savoie   
Au sommet du Cheval Noir–>

 

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