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Travailler avec la maladie de Parkinson

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4 | La mise en invalidité
5 | Le licenciement

Un parkinsonien a de plus en plus de mal à assumer ses responsabilités professionnelles. Doit-il démissionner ou se faire licencier ?

Le parkinsonien ne doit démissionner en aucun cas à cause de sa maladie, sinon il perd ses droits aux ASSEDIC (indemnités de chômage), et ne validera plus pour des droits à la retraite.

La bonne démarche consiste à :

  • Soit obtenir une adaptation de son poste de travail (à voir avec le médecin du travail et le délégué du personnel). L'employeur doit tenir compte des préconisations du médecin du travail. En cas de désaccord, il est possible de saisir l'inspecteur du travail qui prendra une décision après avis du médecin inspecteur régional du travail.
  • Soit amener l'employeur à engager une procédure de licenciement pour inaptitude. C'est une procédure très encadrée qui oblige l'employeur à rechercher le reclassement du travailleur inapte à son emploi, avant d'engager le licenciement et prévoit en cas de licenciement le versement d'une indemnité.

Il faut cependant savoir qu'un salarié en arrêts de maladie repetés ou prolongés peut être licencié si ses absences mettent en péril le fonctionnement de l'entreprise et nécessitent son remplacement définitif.

Licencié pour diminution de performance : le parkinsonien a-t-il un recours ?

L'employeur ne peut pas licencier un parkinsonien pour baisse de rendement. Seul le médecin du travail peut constater son inaptitude au travail, ce qui déclencherait une procédure de licenciement pour inaptitude. C'est une procédure très encadrée qui oblige l'employeur à organiser le reclassement du travailleur handicapé avant d'engager le licenciement et prévoit le versement d'une indemnité de licenciement.

Si l'employeur ne respecte pas cette procédure, cela relève des Prud'hommes. La sanction peut même obliger l'employeur à payer un plein salaire jusqu'à la retraite.

 

Qui contacter ?

  • L'assistante sociale de l'entreprise
  • Le médecin du travail
  • Le délégué du personnel
  • Le CHSCT (Comité d'Hygiène et de Sécurité et des Conditions de Travail)
  • L'inspecteur du travail

 

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